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Site d'informations anarchistes de Besançon et d'ailleurs.

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Collectif Solidarité Migrant Réfugié (Sol Mi Ré)

fédération anarchiste25 #info

Vendredi 30 juin 2017 nous vous convions à notre 3 ème pique nique en solidarité avec les réfugié.e.s et migrant.e.s de Besançon et alentour.
Au programme:


- A partir de 17h Place pasteur: temps de sensibilisation/ débat autour des préjugés sur l'immigration

- Marche musicale jusqu'à Chamars

- A partir de 19h00 concert (Sylvain, Alfred Massaï, Swing en boucle) et pique nique au Parc Chamars (derrière le parking de Chamars)

- Prise de parole concernant la situation des demandeurs d'asile à la rue et les actions du collectif.


Venez avec votre bonne humeur et quelque chose à manger ou à boire 😊

En espérant vous y voir,

Collectif Solidarité Migrant Réfugié

Collectif Solidarité Migrant Réfugié (Sol Mi Ré)

Réaction

fédération anarchiste25 #info
Réaction suite à l’article de l’Est Républicain sur mon procès

Cela ne suffisait pas de me gronder en public au tribunal il fallait aussi me traîner dans la boue dans la presse locale. Un article de l’Est Rép’ daté du 12 juin intitulé  » jugé pour injures sur un représentant de l’État  » dresse un portrait de moi pour le moins cocasse.

 » Le jeune trentenaire se tient à la barre des témoins […] Il est calme […] son attitude posée tranche avec les propos publics injurieux et diffamatoires qu’il a utilisé […] « 

Comme c’est étonnant ! Le méchant vilain pas beau que je suis n’est pas l’excité auquel ils s’attendaient ! Ils s’attendaient peut être à ce que je fasse caca devant eux en me mettant un doigt dans le nez tout en faisant le canard, ou encore à ce que je vienne avec un entonnoir sur la tête ?!

 » Énervé et triste d’apprendre qu’une famille étrangère allait être expulsée […] Ce rédacteur s’en est vertement pris au représentant de l’État, jugé unique responsable d’une tragédie humaine […]

A qui fallait il que je m’en prenne, au pape ? Et oui j’étais en colère et triste, je n’étais pas le seul, j’ai alors pris la plume pour porter la parole de Genita, 15 ans, ce texte a beaucoup ému, j’ai même vu un ami à moi, un dur à cuire, pleurer en le lisant alors que depuis des années qu’on se connaît, je ne l’ai jamais vu verser une larme. Mon texte a été exposé au FRAC (fond régional d’art contemporain) et a été cité deux fois dans une pièce en Haute-Saône qui expose l’actualité sous forme de théâtre. Il n’a rien d’ordurier hormis quelques phrases qui m’ont échappées c’est vrai mais qui sont loin d’être représentatives du dit texte dans son ensemble. Ils me reprochent quelques lignes d’emportement, moi  je trouve qu’on me reproche un  » crime de lèse majesté  » (…)

 » Des qualificatifs tels que menteur professionnel ou petit être répugnant, entre autres, ont fortement blessé l’homme visé « 

 » petit être répugnant  » c’est stupide je le reconnais, attaquer quelqu’un sur son physique c’est bas et c’est contre quoi je me bat tous les jours, je n’aurais pas dû employer ce terme. Je le regrette et même si je combat ce genre de discrimination, je n’en suis pas moins imprégné car toutes/tous, nous baignons dans un gigantesque bain de merde (racisme, sexisme, discrimination en tous genre…)  et que dans la colère, en tout cas en ce qui me concerne, toute la fosse sceptique remonte et déborde parfois. C’est comme le terme  » fils de p*** « , je l’ai entièrement éliminé de mon vocabulaire, j’ai eu beaucoup de mal ayant grandi dans une ZUP, j’entendais ce terme des dizaines de fois par jour, malgré tout lorsque je suis très énervé il me revient à la bouche. Si je vous dit tout ça, c’est pour que vous compreniez bien que nous faisons chacun-e avec les armes qu’on a, qui ne sont parfois pas les meilleurs c’est sûr. Il faut retenir qu’on a le droit de faire des erreurs, sans cela comment avancerait on ?

Par ailleurs si le secrétaire du Préfet s’est senti fortement blessé, je ne pense pas que se soit le plus grave, selon moi c’est parce qu’il a menti aux relais associatifs de soutien aux demandeurs d’asile, il a affirmé que les enfants arrachés à leur mère le matin même lorsqu’elle a fait sa crise d’épilepsie, ainsi que leur père, qui ont été placés en centre de rétention, ne seraient pas expulsés tant que la mère était encore à l’hôpital J. Minjoz. Intox puisque le lendemain même les enfants et le père était expulsés sans la mère ! Pour moi ça relève du mensonge…

 » D’après le rapport d’enquête, le prévenu aurait même sommé la collectivité anarchiste de « l’empêcher de dormir », sachant apparemment où sa cible vivait et se promenait à pied. Bien que tremblant, le prévenu se tient droit face aux magistrats et confirme ces propos.  »

Alors là je rigole ! On nage dans le fantasme total. Les gens qui me connaissent savent très bien que ce n’est pas vrai et doivent bien rire aussi en lisant cela. Et c’est faux, je n’ai pas confirmé ces propos, si  le journaliste de l’Est avait écouté comme il faut, le rapport révèle que ces propos sont tirés d’un journal local  » Séditions  » dont je ne suis pas l’auteur. Lorsque l’Officier de la Police Judiciaire m’a demandé si je connaissais le ou les auteurs, je lui ai clairement dit que oui mais que je ne balancerai pas mes camarades, que nous ne fonctionnons pas comme ça. Lisez le dossier avant de dire des absurdités !

Autre chose, Mr Setbon je le croise régulièrement au centre-ville, il ne m’a jamais remarqué (du moins je pense) parce que je ne l’ai jamais apostrophé, je l’ai même vu avec ses enfants sur le chemin de l’école. Même si je déteste sa fonction, je respecte son droit de vivre sereinement, surtout ses enfants, j’aurais juste aimé que ceux des Feraj aient les mêmes chances… C’est comme des policiers que je croise en ville avec leur famille, je détourne les yeux, nous ne sommes pas en manif ! Par contre lorsque eux me croisent dans ma vie lambda, ils n’hésitent pas à m’apostropher  » t’es pas en manif ? AHAH « , ça reste enfantin en général, mais c’est malaisant.

« Avez-vous conscience qu’ils sont injurieux », lui demande le président. « Aujourd’hui, oui », avoue le trentenaire. « J’ai agi sous le coup de la colère. J’ai conscience de la violence de mes propos. » En revanche, il ne prononce pas une parole de regrets.

J’avais fais le choix de ne pas m’excuser, j’y avais bien réfléchi pour le coup. Car c’est une erreur, certes, mais j’ai décidé de l’assumer. Surtout que ce contre quoi je me suis élevé est bien plus ignoble à mon sens et au sens de beaucoup de gens !

 » Mon client est d’origine modeste. Il s’est élevé grâce à la République. Plus tard, il a voulu la servir. Il ne fait qu’appliquer les lois, en toute impartialité. « 

J’avais envie de pleurer, j’attendais les violons à ce moment là… La République mon arrière grand-père l’a sauvée du barbarisme nazi et vichyste, il a fait passer des personnes en zone libre, 42 au total. Il faisait passer des armes, de la nourriture, des médicaments… à la Résistance. Il a participé à la reconstruction de la France, au CNR et je pense que ce n’est certainement pas pour qu’un serviteur de l’État qui ne fait que reluire un siège sous ses fesses viennent faire des leçons à son arrière petit-fils qui lui s’engage auprès des humain-e-s les plus précaires pour la Justice et le progrès social !

 » je trouve que le manque d’intelligence des arguments du prévenu dans son article en ligne est inquiétant.  »

Cette phrase, somme toute banale, peut se comprendre dans le contexte, c’est l’exposé de madame le Procureur. Étrangement le journaliste de l’Est s’en sert comme accroche en la reformulant de manière plus dure que le Procureur :

« Un manque d’intelligence inquiétant »

Déjà que lors de ma garde-à-vue on m’avait demandé d’où je sortais ces textes car je n’ai qu’un BEP, ils ont beaucoup de mal à comprendre que l’on puisse  être fils d’une femme de ménage et d’un agent de de sécurité, faiblement diplômé,  » mulâtre  » (c’est écrit tel quel dans la procédure : type métis, mulâtre) et avoir un certain talent d’écriture, une faculté à penser… wouahou ! Et surtout s’obstiner à combattre l’injustice sociale et la misère avec acharnement. Quel affreux monstre cette magnifique mais pudique ville de Besançon a-t-elle fait naître ? Un pauvre qui aide les pauvres, vous vous rendez compte ! C’est honteux ! Faudrait me jeter en prison !

Je tiens à ajouter que j’ai essayé de m’exprimer quand le juge m’a donné la parole, mais quand j’en suis arrivé à l’affaire il m’a coupé la parole en me disant que je dépassais les bornes. Voici donc la déclaration interdite que je comptais faire :

Monsieur le président Je voudrais tout d’abord vous assurer de ma sidération d’être convoqué ce jour devant le Tribunal. Évidemment, vous me condamnerez. Ce que j’ai écrit et assume relève si l’on veut bien s’y attarder brièvement de la diffamation. Il n’y a rien de plus simple à juger. Je m’étonne même d’être convoqué à cet effet. Pourtant les faits qui me sont reprochés ne sont, à mon sens, pas tant délictueux que ce contre quoi je me suis élevé.
Il est vrai que je suis le rédacteur du journal en ligne « Le Libertaire Bisontin » où s’expriment des idées affirmées, pour ne pas dire des opinions radicales. Elles sont cependant en phase avec une actualité qui paraît pour le moins étonnante. Mon plaidoyer va donc s’appuyer sur des faits, des témoignages et d’autres éléments de réflexion, ce que le tribunal n’aura pas à juger aujourd’hui mais qui me paraît essentiel à comprendre. Je vous demande donc de porter une attention aux arguments qui sont les miens, avant de faire votre œuvre.
Suite à l’expulsion que je trouve particulièrement honteuse de la famille Feraj l’automne dernier, je me suis senti le droit sinon le devoir de faire part au grand jour de ma consternation et de ma désapprobation. Alors que j’observais une grève de la faim depuis quatre jours en place publique, fatigué, stressé, sollicité en permanence, notamment par le milieu associatif local et international, j’ai laissé s’épancher une légitime colère. Dans un billet certes un peu virulent j’ai dénoncé les méthodes du secrétaire général du préfet du Doubs, M. Setbon, ce qui me vaut le désagrément d’être ici convoqué.
Je tiens à rappeler que les pratiques sociétales de l’Albanie d’où proviennent les Feraj sont bien différentes du cadre légal de la France. Là-bas il existe une loi tacite, dite du « Kanun », issue du droit coutumier médiéval, pas si éloignée de la vendetta corse, en bien pire. Ces rites permettent à un membre d’une famille qui se dit lésée d’ordonner la suppression physique des individus dotés d’un appareil reproducteur masculin de la famille adverse, enfants comme adultes ! Mettant ainsi en cause la survivance de toute une lignée. C’est cela que fuyaient les Feraj et ce vers quoi on les a renvoyés sans les entendre.
Oui, j’ai eu des mots durs, qui vous paraîtront blessants. La référence à « Iznogoud » est tirée d’une bande-dessinée bien connue, non censurée et accessible à toutes/tous, y compris le public mineur qui trouve là sujet à rire et non à avilir. Certes, des mots tels que : « pourriture » » portefaix » peuvent paraître méprisants, ainsi que « petit être répugnant », mais l’état de fatigue et d’exaspération lié à mon engagement physique (grève de la faim) et moral ont fait de moi un porte-parole quelque peu turbulent.
Pour d’autres termes incriminés tels que « menteur professionnel », il font référence au fait que les réseaux associatifs de soutien aux demandeurs d’asiles ont été avisés du retour du père et des enfants Feraj, tandis que la mère était à l’hôpital Jean Minjoz. M. Setbon leur avait assuré qu’ils ne seraient pas expulsés vers le Kosovo avant la fin de cette situation. Ce alors que les billets étaient prêts !
Imaginez donc la colère des militant-e-s et de moi-même lorsqu’ils ont pris conscience de s’être fait aussi perfidement abuser. Comment un représentant de L’État peut-il ainsi berner ses propres administrés ? C’est cela qui a déclenché ma colère et rempli ma plume de fiel. Quant au terme « pervers narcissique », il est tout droit issu du vocabulaire de la psychanalyse. Il ne me semble pas que le Dr Freud, enseigné dans les lycées et les facultés, ait été poursuivi en justice dans ce pays
Par ailleurs, les termes de la prévention qui me font paraître aujourd’hui devant vous font mention d’une citation totalement étrangère au journal en ligne « Le Libertaire Bisontin » dont je suis le rédacteur. En effet, les termes suivants qui me sont reprochés, je cite : « empêcher les pourris comme lui de dormir » n’a jamais paru sur ce site, ainsi qu’a pu le constater l’officier de Police Judiciaire, ces propos sont tirés du blog Infos Libertaire » qui les a repris du journal local « S éditions » dont je ne suis pas l’auteur. Était-il nécessaire de charger la barque pour me voir condamné. N’a-t-on pas suffisamment d’arguments pour que le pot de fer brise une nouvelle fois le pot de terre et qu’il faille en rajouter.
Conclusion
Ce que j’ai écrit, je l’assume, pas le reste que l’on veut me voir endosser et je le redis cela n’est rien d’autre à mes yeux que de l’auto-défense. On me convoque en effet pour avoir exprimé des pensées que je ne suis pas le seul à partager, loin de là ! Je rappellerai seulement ces mots d’un illustre Bisontin dont l’enseignement rayonne toujours dans le monde entier : « celui qui ouvre une porte d’école ferme une prison ». Or voici que ce sont à des enfants qu’on a entravé les chemins de la Liberté. Pour eux je suis engagé, avec eux je suis engagé.

Le 14 juin 2017

https://lelibertairebisontin.wordpress.com/

Réaction

Le monde libertaire n°1789

fédération anarchiste25 #info
Le monde libertaire n°1789

En vente dans toutes les bonnes librairies et donc à

La librairie associative l’Autodidacte

5, rue Marulaz 25000 Besançon

Vente à la criée le dimanche matin sur le petit marché de Battant

Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens

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Depuis le 17 avril, soit 37 jours, près de 1600 prisonniers politiques palestiniens sont en grève de la faim, après plus d’1 mois de lutte ils commencent à entrer dans une période critique : voir plus bas comment interpeller le gouvernement français

http://www.france-palestine.org/Ils-ne-doivent-pas-mourir

« Le gouvernement Netanyahou, qui a plusieurs fois dit qu’il était prêt à laisser mourir ces prisonniers à l’exemple de Margaret Thatcher vis-à-vis de Bobby Sands et de ses camarades irlandais de l’IRA, au début des années 1980, utilise son bras supplétif dans les prisons, le Service des prisons d’Israël (IPS). Les grévistes de la faim sont aspergés d’eau, le sel leur est refusé et certains ont même dû boire de l’eau chaude ; on ne les autorise plus à se changer et, à l’isolement, les prisonniers n’ont jamais le droit de se retrouver à la lumière du jour, dans la cour, et les fenêtres des cellules ont été obstruées. Pis, l’IPS a fait diffuser une vidéo sur laquelle on verrait Marwan Barghouti en train de manger dans sa cellule. Une fausse vidéo dont on voit l’utilisation. Une attitude des autorités pénitentiaires digne des pires tortionnaires. Ce qui n’a pas empêché la franchise israélienne de Pizza Hut de s’en servir à des fins politico-publicitaires. Face au mécontentement, elle l’a retirée de son site. » (Pierre Barbancey, dans L’Humanité)

Le Congrès national de l'AFPS, réuni le week-end dernier, a été placé sous le signe de la solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim. Il a voté par acclamation la résolution ci-dessous pour leur apporter son soutien. Il vous propose d'utiliser les boites aux lettres sur les sites internet de la Présidence de la République et du ministère des Affaires étrangères pour leur adresser le texte de la résolution ci-dessous.

Pour écrire sur ces sites :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/ 
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/mentions-legales-infos-pratiques/nous-ecrire/

Voici le texte de la résolution adoptée par le congrès de l’AFPS

Le 6ème congrès de l’AFPS réuni à Saint-Denis les 20 et 21 mai 2017 salue la lutte exemplaire et héroïque des prisonniers politiques palestiniens engagés dans le mouvement de grève de la faim pour la liberté et la dignité lancé par Marwan Barghouti le 17 avril.

Cette lutte exprime les aspirations de tout un peuple à la liberté et rassemble dans un même combat toutes les sensibilités politiques palestiniennes.

Devant l’aggravation de l’état de santé de prisonniers, qui pour beaucoup d’entre eux en sont à leur 35ème jour de grève, le congrès de l’AFPS s’adresse au Président de la République et au gouvernement pour que la France prenne immédiatement une initiative en direction des autorités israéliennes pour qu’elles fassent droit aux légitimes revendications des grévistes de la faim.

Il en va de la vie de ces hommes. Tout drame humain serait lourd de conséquences et éloignerait encore davantage toute perspective de paix.

Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens

Resto Trottoir du dimanche 28 mai

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Voter c'est mettre quelqu'un à un poste, que l'on vote ou pas le pouvoir que l'on a sur nos vies est une capacité inaliénable.
Même si tout est fait pour nous faire oublier que c'est le cas, nous dégoûter, nous déstabiliser et nous faire accepter les pis aller.

«En même temps», les politiques autoritaires et austéritaires stimulent chacun à s'intéresser à la chose politique, à se réapproprier les biens communs accaparés par des institutions bureaucratiques, à se rejoindre solidairement contre les «PROJEEETTS» qui n'ont d'autre objectif que des profits à court terme pour des minorités qui ont déjà tout. Autant localement qu'internationalement, on sent la brise d'un vent qui se lève. Alors hissons les voiles, survoltons les éoliennes, mettons à terre les hommes de paille et tout ce bois mort qui nous empêche de respirer et nous cache le soleil. Le vent ne se nourrit pas d'espoir, d'utopie, de rébellion, mais de la simple énergie de la lumière. Celle là même qui dissipe les brouillard révélant la réalité de ce qui nous entoure.

Il n'y a qu'un pas à faire pour ressentir ce vent, sortir dans la rue.
Comme à l'occasion du Resto Trottoir du dimanche 28 mai, rendez-vous à 12h30 place Marulaz ou quai Vauban à Besançon, en cas de pluie pour un repas toujours aussi gratuit, toujours aussi ressourçant, toujours aussi revendicatif !


Les Trottant-e-s

Resto Trottoir du dimanche 28 mai

Concert de soutien aux militant.e.s anti-austérité de l'UFC

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Concert de soutien aux militant.e.s anti-austérité de l'UFC
Concert de soutien aux militant.e.s anti-austérité de l'UFC
 
 
Détails
 
Le 22/11/2016, plus de 300 étudiant.e.s, enseignant.e.s et personnels de l'Université de Franche-Comté ont occupé le hall de la présidence de l'Université pour protester contre l'austérité budgétaire. Iels se sont vu.e.s opposer une présence policière armée et un syndicaliste étudiant a été mis en garde à vue pour intrusion.

Le 14/02/2017, 19 militant.e.s dont 16 étudiant.e.s ont envahi pacifiquement le Conseil d'administration de l'UFC pour les mêmes raisons, iels ont tou.te.s été mis.e.s en garde à vue pour intrusion et séquestration, plusieurs ont été violenté.e.s par les forces de l'ordre.

Venez dénoncer la répression contre les mouvements sociaux et soutenir financièrement les inculpé.e.s (frais divers..., amendes) en participant à cette soirée organisée par la CNT 25 :

Samedi 20 Mai 2017 au Bar Café Concert Le Maquis (9 rue Claude Pouillet, Besançon) avec
- Iano U.Cello de l'Atelier de l'Étoile (Violoncelle - Voix - Feedbacks) > https://www.facebook.com/atelier.deletoile.9
- Sernan (Rap Freestyle)
- BOB Marioles (Early Reggae - Punk Rock)
- DJ Set God Ska The Queen de Radio Campus Besançon 102.4 FM

Entrée à prix libre.

Vous pouvez également envoyer vos dons à l'adresse : Syndicats CNT Doubs, c/o CESL, BP 121, 25014 Besançon CEDEX.

La CNT (Confédération nationale du travail) regroupe des syndicats libertaires dont les militant.e.s luttent activement contre le capitalisme, l'autorité et la bureaucratie, et ce dans une perspective autogestionnaire, égalitaires, solidaire et révolutionnaire.

Plus d'infos sur https://cntbesancon.wordpress.com/
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Exposition photographique "L'appel d'air"

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En partenariat avec Besançon Solidarité Réfugié et Le Tandem, je vous convie le vendredi 12 mai à 19h au vernissage de mon exposition photographique "L'appel d'air". Elle sera visible jusqu'au 30 juin 2017.

Une série d'images en noir et blanc réalisée entre les mois de septembre et de décembre 2016 revenant sous la forme d'un photo-documentaire sur les actions militantes du collectif SOLidarité MIgrant REfugié et sur l'accompagnement de personnes originaires de pays dits "sûrs" et venues demander l'asile à Besançon.

Le titre "Appel d'air" détourne l'utilisation régulière de cette métaphore illustrant la "peur de l'invasion" lorsqu'une terre se montre accueillante pour symboliser plutôt le manque d'oxygène, pour tous ces hommes et femmes de tous âges, qui suffoquent déjà d'être contraints de tout quitter et espèrent une vie meilleure.
Un peu d'oxygène, c'est d'ailleurs bien ce que les militants locaux essaient d'apporter quotidiennement en aidant ces demandeurs d'asile soumis à la rue.

L'inauguration sera accompagnée d'un concert avec le B13, un groupe de réfugiés musiciens.

 

Maxime Lamboley

Exposition photographique "L'appel d'air"

Que s'est-il passé ce 1er mai à Paris

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Que s’est-il réellement passé ce 1er mai 2017 ?

Le ministère de l’Intérieur évoque deux policiers à l’hôpital. Les street médics font état de dizaines de manifestants blessés.

paru dans lundimatin#102, le 3 mai 2017

Après la manifestation parisienne du 1er mai 2017 : une photo de policiers et de flammes a fait le tour du monde ; le ministre de l’Intérieur a dénoncé des agissements criminels (de la part des manifestants) ; la presse n’a vu que les communiqués de la Préfecture ; le préfet évoque 150 casseurs ayant agressé les forces de l’ordre ; les manifestants accusent la police d’avoir tronçonné le cortège sans raison ; les syndicats de policiers se plaignent de n’avoir pu utiliser leurs armes ; les street médics évoquent de nombreuses blessures provoquées par des LBD 40*, notamment au visage.

Mais que s’est-il donc passé ? Lundimatin a déjà publié cette semaine un récit de cette « fête du travail ». Nous vous proposons maintenant un résumé de ce qu’il fallait lire (ou plutôt ne pas lire) ailleurs.

* Lanceurs de balle de défense 40mm

POLITICIENS

Le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl s’est exprimé rapidement sur les événements de la journée. Il avait bien appris la litanie post-manif que son prédécesseur, Bernard Cazeneuve, avait rodé durant le mouvement contre la Loi Travail. Il a ainsi monologué sur les « centaines de casseurs », « professionnels de l’agitation, de la casse, de la violence », venus pour « attaquer les forces de l’ordre, casser du policier, commettre des dégradations » et même « pour blesser et pour tuer des policiers ». Il annoncé que tout serait « mis en œuvre pour retrouver ces criminels ». Il a enfin promis de se rendre au chevet des deux policiers blessés. L’un, membre de la compagnie CRS 51, basée à Saran, près d’Orléans, a été brûlé au 3e degré à la main et au cou. « Il n’a jamais perdu connaissance ou été en urgence vitale comme cela a été dit hier, mais son état est très grave », comme l’a révélé le journal 20 minutes. L’autre a été « gravement touchée à la main par une grenade de désencerclement » - sa « propre » grenade de désencerclement.

En employant les termes « criminels » et intention de « tuer », M. Fekl redonne ses lettres de noblesse à l’expression « criminalisation du mouvement social ».
Comme l’avait fait avant lui M. Valls, qui, dans le but interdire les manifestations contre la Loi Travail en juin dernier, avait affirmé que ces dernières accueillaient des personnes déterminées « à tuer des policiers ». Et avait demandé à ce qu’on ne mette plus en cause les forces de l’ordre (qui nous défendent « contre le terrorisme ») pour de « soi-disant violences policières ».

Ce discours semble comme dicté par les syndicats policiers. Ainsi la CGT Police a-t-elle dénoncé, à la suite de la manifestation du 1er mai, une « tentative d’assassinat » menée par des « criminels ». (Et en a profité pour condamner un tweet de la CGT Publicis qui souhaitait décaler le regard sur les violences subies par les manifestants). L’Unsa Police, par l’intermédiaire de Régis Debord [sic], s’est évidemment posée en victime, sur BFMTV.

La suite sur https://lundi.am/

 

Que s'est-il passé ce 1er mai à Paris

Second tour des élections

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Second tour des élections

1er mai libertaire

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Rendez-vous immanquable! 
Soyons nombreux dans les rues de Besançon puis place Marulaz pour le 1er Mai Libertaire!
Cortège libertaire pour la manif' puis repas à prix libre (carné, végé et vegan) place Maru accompagné de musique jazz manouche et suivi de débats...
S'organiser et lutter! 
1er mai libertaire

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