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Site d'informations anarchistes de Besançon et d'ailleurs.

repression

STOP à l'acharnement ! Justice pour Vincenzo

fédération anarchiste25 #répression

 

Mauvaise nouvelle pour notre ami Vincenzo Vecchi

12 ans de prison pour un altermondialiste 21 ans après le contre-sommet de Gênes...

Le 14 juillet, la Cour de justice européenne a rendu son avis sur l’affaire Vincenzo Vecchi. Sur toutes les options qu’elle avait en sa possession, elle a choisi la plus extrême : conserver coûte que coûte la fonctionnalité du Mandat d’arrêt européen.

Autrement dit, la CJUE décide de ne pas perturber la collaboration entre les États dans l’espace juridique européen et de faire fi des droits fondamentaux et des deux décisions de justice des cours d’appel de Rennes et d’Angers !

Nous sommes scandalisés par cette décision qui, désormais, permet qu'une loi d’origine fasciste et liberticide puisse s’appliquer dans toute l'Europe et qu’ainsi, un simple manifestant soit, sans preuve aucune, jugé coupable de délits commis autour de lui.

In fine la décision reviendra à la Cour de cassation à Paris le 11 octobre 2022 !

Nous n’acceptons pas une telle décision. Nous restons plus que jamais mobilisés pour défendre notre ami Vincenzo et d’une manière générale, le droit de manifester et les libertés fondamentales.


http://www.nouvelobs.com/bibliobs/20220711.OBS60797/affaire-vincenzo-vecchi-par-eric-vuillard-la-cooperation-europeenne-ne-doit-pas-l-emporter-sur-la-justice.amp

Groupe Germaine Berton FA

STOP à l'acharnement ! Justice pour Vincenzo

Après les fachos...

fédération anarchiste25 #répression

Après la dissolution des groupuscules fachos,

l’état s’attaque à gauche : Demande de dissolution de « Nantes Révoltée »

par le ministre de l'intérieur G.Darmanin.

Texte de NR:

"Depuis 10 ans Nantes Révoltée propose une information indépendante, au service des mobilisations. Depuis 2012, nous avons publié des milliers d’articles, d’enquêtes, de visuels, de photos, d’analyses. Nous avons écrit des revues, donné la parole à celles et ceux qu'on n'entend pas, réalisé de grandes fresques. Nous sommes désormais lu-es par plusieurs millions de personnes chaque mois. Et tout cela de façon totalement auto-produite et bénévole, sans publicité ni subventions. 

Nantes Révoltée est un contre-pouvoir important. Il dérange donc profondément les autorités locales. Par exemple notre média révélait dès le lendemain de la fête de la musique les vidéos de la charge qui a tué Steve en 2019. Notre média met en lumière depuis des années les violences d’État passées sous silence, les manœuvres politiques des élu-es, documente les mobilisations, donne un contrepoint à la propagande dominante. Nous avons déjà subi plusieurs attaques pour nous faire taire. En 2015, la procureure de Nantes portait plainte contre Nantes Révoltée après la diffusion d'une affiche contre les violences policières. En 2021, le syndicat d'extrême droite Alliance réclamait la censure de notre média à Darmanin suite à des affiches parodiques. Quelques semaines plus tard, l'équipe de Zemmour portait plainte contre nous, après avoir relayé un appel à manifester. Dans un contexte de fuite en avant autoritaire, nous dérangeons. «Depuis des années, Nantes révoltée est dans le viseur des autorités» commente Ouest-France.

Vendredi 21 janvier, une manifestation contre l'extrême droite avait lieu à Nantes. Un événement assez courant : des centaines de personnes avaient marché dans le centre avec des fumigènes. En fin de manifestations, deux vitrines avaient été abîmées. Nantes Révoltée, en tant que média, avait couvert cette manifestation. Cette marche, banale, a été le prétexte à un déchaînement politique. La droite et l'extrême droite s'emparent de deux morceaux de verre cassé pour réclamer la dissolution de Nantes Révoltée à Gérald Darmanin. Dans un texte délirant, la responsable LREM de Nantes et la présidente de la région Pays-de-la-Loire écrivent : «on ne peut plus laisser prospérer cette idéologie anarchiste et haineuse plus longtemps», ou encore «depuis près de dix ans, des centaines de policiers et d’habitants ont été blessés au cours de ces manifestations violentes». C'est vrai, la police nantaise a blessé des centaines de manifestant-es, dont plusieurs sont mutilé-es à vie. Nous l'avons documenté. Nantes Révoltée est aussi accusée de nuire «à l'image et à l'attractivité de la capitale régionale». À l'image de la métropole «dynamique» en clair. La lutte dérange les profits des barons de la ville.

Sur quelle base légale aurait lieu cette «dissolution» ? La presse cite «l’article L212-1 du Code de la sécurité intérieure» : «toutes les associations et groupement de faits qui provoquent à des manifestations armées ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens» peuvent être dissous par décret en conseil des ministres. Si cette loi permet de censurer un média indépendant parce qu'il a relayé des appels à manifester, c'est la porte ouverte à une vague de censure gigantesque. C'est précisément l'objectif. Le pouvoir asphyxie la moindre parcelle qui lui échappe encore, la moindre parole divergente, le moindre contre pouvoir. Il le fait par la matraque, le 49.3 et l'état d'urgence. Rappelons que le 30 juillet dernier, le N°2 du rassemblement National à Nantes, Wilfried Van Liempd, organisait une attaque armée contre une manifestation. Les faits avaient été filmés et même assumés par le RN. Et ni l'attaquant, ni son parti n'avaient été poursuivis, et encore moins menacés de dissolution.

Les journalistes ont demandé à la maire socialiste de Nantes de réagir : «je l’ai toujours dit, rien ne justifie jamais les violences et dégradations.» Quelles violences ? Celle de la police ? Celles du capitalisme ? Celle qui dévaste la nature ?

Notre média est donc menacé comme jamais. Il est possible qu'il soit censuré des plateformes très prochainement. Dans ce cas, consultez notre site : www.nantes-revoltee.com. Les heures qui viennent nous diront si le gouvernement Macron est fébrile au point de mettre en scène, en pleine campagne présidentielle, la censure d'un média indépendant local.

Nous reviendrons vers vous très prochainement. N'hésitez pas à alerter autour de vous."

 

Après les fachos...

Il y a 60 ans

fédération anarchiste25 #répression

Il y a 60 ans, le 17 octobre 1961, la police française réprimait violement une manifestation d'Algériens organisée à Paris par la fédération de France du FLN.

La manifestation était un boycott du couvre-feu nouvellement appliqué aux seuls Maghrébins.

Pour en savoir plus : Le blog de l'excellent Nedjib Sidi Moussa, avec notamment un témoignage du photographe Elie Kagan

Mais qui se souvient du 17 octobre 61 ?

 

A Besançon

Rassemblement dimanche 17 octobre 2021 à 17 heures Pont Battant

Ceux qui ont amené une fleur, la jetteront dans le Doubs, en hommage aux victimes du crime d’État non reconnu du 17 octobre 1961, et en hommage à Jean Jacques BOY.

 

Il y a 60 ans

Soutien à Giorgos et Nikos

fédération anarchiste25 #répression

ALERTE ET APPEL À SOUTIEN AVANT LE PROCÈS DU 13 OCTOBRE 2021 !

SOUTIEN À GIORGOS KALAITZIDIS ET NIKOS MATARAGKAS DU GROUPE ROUVIKONAS

 

Deux ans après le formidable élan de solidarité sans frontières qui a permis à deux membres de Rouvikonas d’éviter la prison, une nouvelle menace d’une ampleur sans précédent plane au-dessus du groupe. Un procès kafkaïen attend Giorgos et Nikos le 13 octobre prochain, sur la base de fausses accusations. Cette tentative de criminalisation du mouvement social peut coûter la prison à vie à ces deux militants politiques. Leur groupe, pourtant irréprochable et exemplaire, est manifestement devenu trop gênant. Une nouvelle mobilisation internationale s’impose.

Les faits : le 7 juin 2016, un trafiquant de drogue est exécuté à Athènes, dans le quartier d’Exarcheia. Cette exécution est revendiquée par un collectif d’autodéfense appelé « Milice du peuple armé » qui déclare que le trafiquant de drogue avait un comportement violent, menaçant et dangereux à Exarcheia, à la fois envers les membres du mouvement social et les habitants du quartier.

La suite sur : LIEN PERMANENT HTTPS://MONDE-LIBERTAIRE.NET/INDEX.PHP?ARTICLEN=5967

Soutien à Giorgos et Nikos

No pass-aran

fédération anarchiste25 #répression

No pass-aran

 

Le peuple – car il s’agit de lui – se réveille contre les dernières mesures en date de la caste : contre les mesures ciblées d’obligation de vaccination de certaines professions, l’imposition d’un contrôle social digital généralisé et présenté comme un moindre mal, l’hypocrisie d’une politique dont les « éléments de langage » pré[1]tendent ne rien imposer, mais qui en vérité contraint à tout ; contre la banalisation d’un « passe sanitaire » entraînant la mise au ban programmée de nombreuses personnes, des travailleurs ou des élèves.

 

D’un côté, il y aura les bons, doublement vaccinés ; de l’autre, les mauvais, pas encore ou pas assez vaccinés, ou simplement méfiants vis-à-vis du vaccin, pas con[1]vaincus ou pas encore. Pour les premiers, le flux ; pour les autres, le reflux, sauf à présenter un test bientôt payant et donc discriminatoire.

 

La suite sur :

https://blogs.mediapart.fr/no-pass-aran/blog/030821/no-pass-aran

 

No pass-aran

Fichage politique

fédération anarchiste25 #répression

En complément de la loi scélérate "sécurité globale", l'État vient d'imposer trois décrets (voir Journal Officiel du 4 décembre) qui aggravent très fortement le fichage de la population par la police.

Voir "FICHAGE POLITIQUE - MACRON RESSUSCITE LA STASI", texte sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/gabas/blog/071220/fichage-politique-macron-ressuscite-la-stasi

déjà 

Trois fichiers existants sont concernés :

-> PASP : fichier de "Prévention des atteintes à la sécurité publique"

-> EASP : "Enquêtes administratives liées à la sécurité publique"

-> GIPASP : "Gestion de l'information et prévention des atteintes à la sécurité publique"

Ces dernières années le nombre de personnes concernées a fortement augmenté.

Les décrets l'élargissent encore afin de permettre aux forces du désordre de "surveiller toute personne présentant une menace à l’ordre public", notion suffisamment vague permettant d'englober de très nombreux militants. 

D'autant plus qu'il ne s'agit pas de fichiers judiciaires, mais de fichiers gérés uniquement par la police, qui sera libre de surveiller toute personne considérée comme dangereuse pour le pouvoir en place. 

D'autre part, il ne s'agit pas de repérer des actes, mais des intentions : place donc à la police préventive, aspiration de tout temps de l'État régalien : 

Par exemple, en 2008, l'État avait tenté d'imposer par décret le fichier Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il s'agissait de collecter des informations sur les opinions des personnes et de les regrouper dans un fichier comportant de multiples données : origines raciales ou ethniques, état de santé, coordonnées postales et téléphoniques, signes physiques particuliers, profession, immatriculation des véhicules, situation fiscale, situation patrimoniale, antécédents judiciaires, opinions politiques, philosophiques ou religieuses, orientations sexuelles, relations… 

Face à la forte mobilisation, le gouvernement Fillon avait dû retirer ce décret, 5 mois après sa promulgation.

 

Les décrets actuels concernent "toutes les personnes qui peuvent porter atteinte à la sécurité publique ou sont susceptibles de porter atteinte aux institutions de la République". 

Le code de sécurité intérieure est ainsi modifié :  

-> Texte actuel : "Les données intéressant la sûreté de l'Etat sont celles qui révèlent des activités susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation"

-> Texte modifié : "Les données intéressant la sûreté de l'Etat sont celles qui révèlent des opinions susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation"

 

Leur contenu est également largement étendu : opinion politique, conviction philosophique, comportement et habirudes de vie, pratiques sportives, orientation sexuelle, activités sur les réseaux soiaux, données de santé… 

Le fichier Edvige renaît donc de ses cendres.

Le renforcement de l'État régalien (Police, Justice, Armée) n'est pas conjoncturel - même si ceux qui le mettent en place aujoud'hui tentent de profiter au maximum de la période - mais est structurel et accompagne depuis longtemps le développement du capitalisme.

Fichage politique

Rassemblement Pont Battant Samedi 17 octobre 2020 à 17h

fédération anarchiste25 #répression

 

17 octobre 1961 - 17 octobre 2020

Rassemblement Pont Battant Samedi 17 octobre 2020 à 17h

 

Des fleurs seront jetées dans le Doubs en mémoire des victimes du racisme qui n'ont toujours pas été reconnues par la France comme victimes d'un crime d’État. Aujourd'hui La marche des Solidarité demande qu'il soit mis fin à l'exploitation des Sans-papiers.

Cette année, le 59e anniversaire du massacre colonial et raciste de manifestants algériens pacifiques à Paris le 17 octobre 1961 coïncide avec l'arrivée à Paris de la Marche Nationale des Sans-Papiers partie mi-septembre de différentes villes de France luttant pour une régularisation pérenne de leur situation administrative leur permettant de travailler légalement. Cette marche a choisi cette date d'arrivée vers l'Elysée en affirmant dans une lettre au Président de la République :

« Nous marcherons en hommage à nos anciens et anciennes, ces hommes et femmes venus d’Algérie tués par centaines par la police un 17 octobre 1961 alors qu’ils et elles marchaient pour la liberté. »

Plaque commémorative apposée il y a une vingtaine d'années sur le  Pont Battant à Besançon

Plaque commémorative apposée il y a une vingtaine d'années sur le Pont Battant à Besançon

Filmer, photographier, enregistrer les FdO est un droit

fédération anarchiste25 #répression

FILMER, PHOTOGRAPHIER, ENREGISTRER LES FORCES DE L’ORDRE DANS
L’EXERCICE DE LEUR MÉTIER, EST UN DROIT ET DOIT LE RESTER

Filmer, photographier, enregistrer les FdO est un droit

Pétition pour Alex de Radio Bip et Toufik de Factuel info

fédération anarchiste25 #répression

Deux collaborateurs de presse devant le tribunal de Besançon, la justice instrumentalisée
Appel pour l’abandon des poursuites et à un rassemblement de soutien si elles sont maintenues

Deux collaborateurs des médias indépendants franc-comtois, le journal en ligne Factuel.info et Radio BIP/Média 25, doivent comparaître devant le tribunal correctionnel de Besançon le 9 mars 2020 pour « violences réciproques ». Ils ont initialement été cités par le procureur de la République à comparaître le 22 août avec deux autres personnes : l’agresseur de l’un d’eux et un participant à la manifestation des Gilets jaunes du 13 avril 2019 en marge de laquelle se sont produits des faits que certains policiers et le parquet entendent monter en épingle afin d’instrumentaliser la justice pour tenter d’intimider des rédactions dont le travail dérange.

Ce 13 avril, Alex, reporter à Radio BIP, va pour porter assistance à un homme incommodé par les gaz lacrymogènes. Il lui propose du sérum physiologique pour le soulager. L’homme, complètement saoul, l’envoie promener en disant sa haine des manifestants et le frappe à la tête. Plusieurs manifestants et le correspondant de Factuel, Toufik, interviennent alors pour s’interposer et tenter de le ramener à la raison. En vain. S’en suit une échauffourée. Quand Alex lui demande des excuses, il reçoit un second coup. Dans la soirée, Alex portera plainte.
Postés à une cinquantaine de mètres, les policiers témoins de la scène, mettront environ cinq minutes à intervenir, puis interpeller l’agresseur qu’ils placeront en garde-à-vue. Au petit matin, dégrisé, il portera plainte à son tour pour violences : suggestion policière ?

Convoqués lundi 20 mai 2019 au commissariat de police, Alex et Toufik sont immédiatement placés en garde-à-vue. Ils en ressortent huit heures plus tard avec une citation à comparaître devant le tribunal. La date initialement choisie pour l’audience a curieusement été placée en pleines vacances judiciaires : le 22 août. On aurait voulu juger cette histoire en catimini, on ne s’y serait pas pris autrement. Notre avocat a demandé et naturellement obtenu le renvoi de l’audience.

En vérité, cette procédure entamée pour violences réciproques par le parquet, dont il faut rappeler qu’il dépend du pouvoir exécutif, vise des collaborateurs de presse qui sont sur le terrain depuis le début des manifestations, décrivant les défilés, donnant la parole aux manifestants, témoignant tant des débordements que de l’emploi des forces de l’ordre. Clairement identifiés comme reporters, ils n’en ont pas moins essuyé parfois des gaz et des tirs de LBD. Harcèlements, vexations et entraves se sont régulièrement multipliés à leur encontre, et dernièrement le 14 juillet où un autre reporter de Radio Bip a été emmené au poste avec des gilets jaunes pour vérifier son identité pourtant déjà connue, où Toufik a été un temps entravé dans ses déplacements au moment du défilé. Les jours suivants, Toufik a été verbalisé deux fois pour participation à manifestation non autorisée alors qu’il les couvrait…

Au-delà de leurs personnes, ce sont les médias pour qui ils travaillent qui sont visés. A Besançon, comme dans le reste du pays, le mouvement des Gilets jaunes a confirmé des méthodes du pouvoir politique à l’égard de la presse que l’on croyait révolues. « En France, pourtant pays démocratique, les atteintes à la liberté de la presse se sont multipliées ces derniers mois », soulignaient début mai les trois principaux syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, CFDT).

Ils ajoutaient : « Depuis novembre, de nombreux journalistes ont été pris à partie ou molestés par des agresseurs se revendiquant de leur appartenance aux Gilets Jaunes. Parallèlement, des dizaines de consœurs et confrères ont été victimes de violences policières : empêchés de travailler, injuriés, agressés, matériels saisis et détruits, cartes de presse subtilisées. Des journalistes ont été visés délibérément par les forces de l’ordre et blessés, certains gravement, lors de ces manifestations sociales d’une ampleur et d’une durée inédites à ce jour. Des journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue. »

Il y a aussi les procédures visant à authentifier les sources dont la protection est une « pierre angulaire de la démocratie » de la liberté de la presse, pour reprendre les termes de la Cour européenne de justice. RSF a enfin écrit à propos de la liberté de la presse en France : « Insultés, menacés, agressés, voire blessés par des manifestants ou par les balles de défense des forces de l’ordre, des journalistes ont été confrontés pendant le mouvement des Gilets jaunes en novembre 2018 à un niveau de violence inédit en France. »

Dans ces circonstances, il n’y a qu’une solution digne et respectueuse de la liberté de la presse : l’abandon des poursuites contre Alex et Toufik. Si elles sont maintenues, les signataires de cet appel invitent les citoyens soucieux de la liberté d’informer à se rassembler sur l’esplanade des droits de l’homme avant l’audience.

A signer sur www.radiobip.fr ou sur www.factuel.info

 

Pétition pour Alex de Radio Bip et Toufik de Factuel info

Soutien à Vincenzo

fédération anarchiste25 #répression

Évolution positive du dossier du copain italien Vincenzo. La mobilisation, ça aide                                         

 

"Le rendu de décision de ce jour portait sur deux points :

1/ La demande d’informations complémentaires à l’Italie a été acceptée par les juges. L’Italie a jusqu’au 10 Octobre pour envoyer les documents nécessaires au dossier largement incomplet.

2/ La demande de mise en liberté : une demande d’enquête de faisabilité a été demandée pour voir vérifier les conditions ici en cas de mise en liberté.

Par ailleurs, nous avons reçu hier d’Italie (en pièce jointe) un document officiel de la cour de Milan, de 2009, qui explique que Vincenzo a déjà purgé sa peine pour Milan. Ce document aurait pour effet de rendre caduque le deuxième mandat européen et sera versé au dossier.

Nous, les comités de soutien, restons déterminés pour exiger la libération de Vincenzo car les mandats d’arrêt européen se vident de toute consistance de jour en jour.

Le combat continue…"

https://www.comite-soutien-vincenzo.org/actualites/rendu-de-decision-du-23-aout/#more-5855

Soutien à Vincenzo

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